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vendredi 22 octobre 2021

Aperçu du chef d’œuvre de Victor Hugo, Les Misérables: misère, héroïsme, révolution



 

Les Misérables est un chef d’œuvre de l’auteur français Victor Hugo (1802-1885), paru en 1862. Ceci est un aperçu du contenu du livre abrégé par Marie-Hélène Sabard qui compte 317 pages.

Dans ce roman Victor Hugo décrit la souffrance de la classe populaire française après la révolution : mère célibataire, bâtarde, pauvreté, vol…Il retrace l’héroïsme de Jean Valjean qui éleva une enfant, sauva des vies, alors que c’est un ancien forçat. Aussi, on évoque la bataille de Waterloo et les émeutes de Paris en 1832. A côté des misérables, une histoire d’amour avait bien aboutit.

Première partie du roman Les Misérables de Victor Hugo : Fantine

Un soir, en 1825, un homme nommé Jean Valjean apparut à l’évêque de Digne; il était libéré du bagne. Alors il fut logé. Il avait fait dix neuf ans de bagne pour avoir volé un pain et fait plusieurs tentatives d’évasion. Il jugea que son châtiment était une iniquité. Alors il vola l’argenterie de l’évêque. Ce dernier l’a protégé et lui a cédé l’objet volé. Après s’être emparé d’une pièce de monnaie à un enfant, il sentit qu’il était un misérable.

A Montfermeil, une gargote était tenue par les Thénardiers. Fantine, mère célibataire, passait devant cette auberge après avoir quitté Paris, abandonnée par son amant, demeurant seule et sans revenu avec sa fille de trois ans, Cosette. Alors les Thénardiers acceptèrent de garder l’enfant pour sept francs par mois. Mais ils la maltraitaient.

Fantine était arrivée à Montreuil-sur-Mer où tout le monde vénérait le maire, Mer Madeleine, qui était riche et étranger, sauf Javert qui était un homme de police. Mer Madeleine a pris en charge cette misérable femme, avec son enfant.

En fait, Mer Madeleine n’était autre que Jean Valjean qui avait subi une transfiguration. Au palais de la justice, il assista au procès d’un accusé de vol estimé être Jean Valjean le recherché. Alors, il prouva son identité auprès des témoins. Il fut arrêté et la misérable Fantine mourut.

Deuxième partie : Cosette

A Toulon, on croyait Jean Valjean mort, mais il était fugitif. Ensuite, étant voyageur, il a sauvé Cosette des Thénardiers contre une somme d’argent et a rejoint Paris. L’enfant avait huit ans.

« C’était la deuxième apparition blanche qu’il rencontrait. L’évêque avait fait lever à son horizon l’aube de la vertu ; Cosette y faisait lever l’aube de l’amour ».

Les deux vivaient heureux dans une masure. Ensuite Fauchelevent, que Jean Valjean avait sauvé la vie auparavant, les a abrités, il était jardinier au couvent. Par ailleurs il fallait fuir Javert qui était sur sa piste.

Troisième partie : Marius

Gavroche était un enfant de onze à douze ans, issu d’une famille misérable, jeté dans la vie d’un coup de pied par ses parents.

Mer Gillenormand était un vieillard, bourgeois, vivant avec sa vielle fille et son petit-fils, Marius, c’est le fils de sa cadette qui était mariée puis morte. L’enfant avait sept ans. C’était le fils du colonel Georges Pontmercy, qui fut obligé à céder son fils à son grand-père. Avant sa mort, le colonel a écrit à son fils qu’un certain Thénardier lui avait sauvé la vie à la bataille de Waterloo. Marius grandit et entra à l’école de droit. Mais à force de pitié pour son père il a quitté la maison de son grand-père et il habita dans la même masure que Gavroche.

Marius, à vingt ans, était sans sous, humilié. Il habitait la chambre de son ami Courfeyrac.

« La pauvreté met tout de suite la vie matérielle à nu et la fait hideuse ; de là d’inexprimables élans vers la vie idéale ».

« De l’égoïsme de l’homme qui souffre, il passe à la compassion de l’homme qui médite. Un admirable sentiment éclate en lui, l’oubli de soi  et la pitié pour tous».

Marius s’était habitué à voir au Luxembourg un homme de soixante ans avec une jeune fille qui lui attirait l’attention. On avait nommé l’homme Mer Leblanc.

Les Jondrettes, les voisins de Marius, étaient des misérables qui cherchaient de l’aide. Marius a vu entrer dans leur masure Mer Leblanc, leur bienfaiteur, et la fille à qui il pensait ! Marius découvrit que Jondrette était, en fait, Thénardier !

Quatrième partie : L’idylle rue Plumet et l’épopée rue Saint-Denis

En 1832 quelque chose de terrible se préparait, dans la suite de la révolution de Juillet.  Au Luxembourg, Marius revit Cosette, ils s’aimèrent.

Au printemps de 1832, l’étincelle fut la mort du général Lamarque. Une fusillade éclate. Au cours d’une agitation armée de la rue, Javert fut saisi.

Par ailleurs, Jean Valjean a su que Cosette et Marius étaient amoureux, et que Cosette cachait son amour.

Cinquième partie du roman Les Misérables de Victor Hugo: Jean Valjean

Gavroche mourut par des coups de balles, alors qu’il chantait. Quant ‘à Javert, il fut libéré par Jean Valjean. Ce dernier s’est chargé de Marius qui était blessé et évanoui. Après un parcourt difficile, et quand il a connu l’adresse du grand-père de Marius, il l’emmena chez Gillenormand. Mais, Javert l’accompagnait !

Javert vivait une révolution dans son esprit. Jean Valjean, ce misérable, pesait trop.

« Un malfaiteur bienfaisant, un forçat compatissant, doux, secourable, clément, rendant le bien pour le mal, rendant le pardon pour la haine, préférant la pitié à la vengeance, sauvant celui qui l’a frappé, agenouillé sur le haut de la vertu, plus voisin de l’ange que l’homme, Javert était contraint de s’avouer que ce monstre existait ». 

Il mit fin à sa vie.

Enfin, découvrez dans le livre, le dévoilement des secrets et le sort de notre héros, Jean Valjean, et de Cosette.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vendredi 17 septembre 2021

Bel-Ami de Guy de Maupassant : l’histoire d’un arriviste à Paris



Bel-Ami de l’auteur français Guy de Maupassant est un roman paru en 1885, il compte 351 pages. C’est l’histoire d’un arriviste, Georges Duroy, venant de la campagne et demeurant à Paris. Pas à pas il réussit à intégrer la haute société, devenir riche, avancer dans son métier de journalisme jusqu’à devenir un puissant personnage. Avec une malice noire il a côtoyé des femmes riches pour en tirer profit. Aussi, Guy de Maupassant décrit le milieu du journalisme et ses relations avec les politiciens.

 

Premier pas : Georges Duroy devient journaliste

Georges Duroy est en manque d’argent errant à Paris. Il est employé au bureau du chemin de fer du nord à quinze cents francs par an rien de plus. Il y rencontre son ancien camarade Forestier, marié et journaliste, qui l’aida à devenir aussi journaliste à La Vie Française.  Par ailleurs, au cours d’une soirée chez Forestier, Duroy sentait qu’il entrait dans une nouvelle vie. Il y rencontra :

Madeleine Forestier la femme de son ami

Clotilde de Marelle et sa fille

Mer Walter directeur du journal La Vie Française et sa femme née Basile-Ravalaw

Jacques Rival le chroniqueur

Norbert de Varenne le poète

Bel-Ami et sa maîtresse

Duroy était malin et débrouillard. Il avait réussi à côtoyer diverses personnes (ministres, agents de police, princes, courtisanes, cochers de fiacres…) devenant un remarquable reporter. Mais l’argent qu’il touchait était toujours insuffisant. Alors il se présenta un jour chez Mme de Marelle qui demeura sous l’obsession de son image.

Mme de Marelle devint sa maîtresse et il demeura content de tenir une femme mariée, une femme du monde parisien. Chez elle, Laurine, sa fille, le baptisa Bel-Ami. En outre, il finit par demeurer dans un appartement qu’elle avait loué pour eux. Elle l’aida quand il était en manque de sous.

Bel-Ami avance

Ensuite, il devint ami avec Mme Forestier et chercha à pénétrer la maison de son patron Mer Walter. Il fut nommé chef des échos à La Vie Française. Aussi, en allant dîner chez les Walters il avait le sentiment d’être un nouvel homme. Voici un passage descriptif d’une nuit de Paris :

« Paris était presque désert cette nuit-là, une nuit froide, une de ces nuits qu’on dirait plus vaste que les autres, où les étoiles sont plus hautes, où l’air semble apporter dans ses souffles glacés quelque chose venue de plus loin que les astres ».

Et dans un passage le poète parle de solitude :

« Une sorte de fièvre m’envahit, une fièvre de douleur et de crainte, et le silence des murs m’épouvante. Il est si profond et si triste, le silence de la chambre où l’en vit seul. Ce n’est pas seulement un silence autour du corps, mais un silence autour de l’âme, et, quand un meuble craque, on tressaille jusqu’au cœur, car aucun bruit n’est attendu dans ce morne logis »

Sa femme

Madeleine Forestier, de Cannes, lui envoya une lettre le suppliant de venir le soutenir car son mari était mourant. Il répétait : « Je ne veux pas mourir ! ». Après la mort de son ami, Bel-Ami pensa à la conquête de sa veuve qui détenait ainsi une bonne somme d’argent et ils se marièrent.

L’idée de la mort :

« Ils le regardèrent moins souvent, accoutumés déjà à l’idée de cette mort, commençant à consentir mentalement à cette disparition qui, tout à l’heure encore, les révoltait et les indignait, eux qui était mortels aussi.»

Rédaction politique et Mme Walter

En outre Bel-Ami hérita les fonctions de Forestier au journal. Il se chargea de la rédaction politique à La Vie Française et il devenait célèbre dans les groupes politiques. Le député Laroche-Mathieu était l’un des principaux actionnaires du journal, et favori pour devenir ministre. Duroy le soutenait et continuait l’œuvre de Forestier. En plus, il était joyeux de renouer avec son ancienne maîtresse après un moment de séparation et puis de côtoyer Mme Walter la femme de son patron.

Madeleine Forestier usait de l’influence politique de Bel-Ami pour attirer chez elle les femmes de sénateurs et des députés qui avaient besoin du soutien de La Vie Française. Le ministre des affaires étrangères venait apportant des renseignements à Duroy ou à sa femme.

Par ailleurs, Mme Walter informa Duroy d’une grosse affaire qui se prépare dans l’ombre et qui lui ferait gagner de l’argent. Alors il demanda à Mme de Marelle de réclamer à son mari une intervention en rapport avec l’affaire. Hélas cette dernière découvrit sa trahison.

Riche, rédacteur en chef, et remarié

A la mort du compte de Vaudrec, ami des Forestiers, solitaire, le testament indiquait que toute sa fortune allait à Madeleine Duroy. Bel-Ami exigea, suite à une maligne réflexion, qu’elle lui céda la moitié de l’héritage. Walter devenait beaucoup plus riche que lui et ça l’énervait.

Il surprend sa femme en délit d’adultère avec Laroche-Mathieu et divorça. Ensuite, il a su se faire aimer par Suzanne la fille de Walter. Avec une tactique il a pu par la suite l’épouser ! Et il devenait rédacteur en chef de La Vie Française, lui qui était le fils de deux pauvres paysans de Canteleu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

vendredi 23 juillet 2021

Le Tour Du Monde En Quatre Vingt Jours de Jules Verne: la pari d'un gentleman anglais

 


Le Tour Du Monde En Quatre Vingts Jours de Jules Verne (1828-1905) est un roman paru en 1872. Le livre compte 376 pages. C’est l’histoire d’un gentleman anglais  nommé Phileas Fogg, qui alla avec son domestique faire Le Tour Du Monde En Quatre Vingt Jours. Fix, un inspecteur de police, le suivit durant son voyage le croyant un voleur.

Fogg s’embarqua sur des paquebots, des trains, des navires, un éléphant, un traîneau, pour arriver dans les délais, suivant cet itinéraire :

Londres-Paris-Turin-Brindisi-Suez-mer Rouge-Aden-mer des Indes-Bombay-Allahabad-Bénarès-Calcutta-Singapore-Hong Kong-Yokohama-San Francisco-Omaha-New York- Queenstown-Dublin-Liverpool-Londres.

 

Le pari

Phileas Fogg était un beau gentleman de la haute société anglaise vivant à Londres en 1872. Il était riche, mystérieux et méthodique. Il paria sur la somme de vingt mille livres qu’il ferait Le Tour Du Monde En Quatre Vingt Jours. Accompagné par son domestique, Jean Passepartout le français, il prit le train de Londres vers Paris.

L’inspecteur de police

Fix était un agent de la police anglaise envoyé à Suez pour y surveiller les voyageurs après le vol commis à la banque d’Angleterre. Là-bas Fogg fit un passage embarqué sur le Mongolia après avoir été à Paris, Turin, Brindisi. Fix pensa que Fogg serait le voleur recherché quand il interrogea Passepartout sur son maître. Alors il s’embarqua à bord du Mongolia se dirigeant vers Bombay.

« Mais la mer Rouge est fort capricieuse et trop souvent mauvaise, comme tous ces golfs étroits et longs. »

 

A bord du Mongolia

Passepartout et Fix causèrent souvent ensemble au bord du Mongolia. En outre on était ravi par les contemplations :

« On eut connaissance de Moka, qui apparut dans sa ceinture de murailles ruinées, au-dessus desquelles se détachaient quelques dattiers verdoyants. Au loin, dans les montagnes, se  développaient de vastes champs de caféiers »

Le sauvetage d’une femme indienne dans le Tour Du Monde En Quatre Vingt Jours

A Aden, Passepartout découvrit les magnifiques citernes et se disait : 

« Je m’aperçois qu’il n’est pas inutile de voyager si l’on veut voir du nouveau ».

Ensuite à Bombay il assista à un carnaval religieux. Au bord du train allant vers Calcutta on observa des temples, des jungles, des éléphants et des pagodes. Fogg, Passepartout et leur compagnon s’aventurèrent sur le dos d’un éléphant dans la forêt. Ils ont assisté à une cérémonie religieuse indoue qui prépare le sacrifice de la femme d’un homme mort. Ainsi Fogg réussit à sauver la femme. Pour cela ils furent arrêtés par la suite à Calcutta et libérés sous caution.

Vers Hong Kong puis vers San Francisco

Au bord du paquebot le Rangoon on voyait le panorama des îles : 

« D’immenses forêts de lataniers, d’arecs, de bambousiers, de muscadiers, de tecks, de gigantesques mimosées, de fougères arborescentes,  couvraient le pays ». 

Quant ‘à Fix il était à bord et il espérait pouvoir arrêter Fogg à Hong Kong avant qu’il fasse son Tour Du Monde En Quatre Vingt Jours. Débarqués sur cette ville, il joua un tour à Passepartout pour pouvoir retenir Fogg encore quelque temps à Hong Kong pour l’arrêter. Toutefois le gentleman a trouvé une issue pour rejoindre Shangai par bateau. Par contre Passepartout s’embarqua à bord du Carnatic pour atteindre Yokohama sans aucun sou dans les poches. Là-bas il rencontra son maître et ils s’embarquèrent au bord d’un paquebot en direction de San Francisco. 

Traîneau à voile et train vers New York dans Le Tour Du Monde En Quatre Vingt Jours

Ils passèrent une journée à la curieuse ville de San Francisco puis montèrent le train vers New York. Mais la marche du train à été interrompue par une attaque de bande. Passepartout fut prisonnier avec deux autres voyageurs et Fox avait réussi à les ramener. Ainsi il était en retard de vingt heures pour son Tour Du Monde En Quatre Vingt Jours. Alors on utilisa un traîneau à voiles qui filait sur la neige durcie vers Omaha. Là-bas ils prirent le train vers Chicago puis un autre train vers New York.

En Angleterre

Ayant raté le paquebot pour Liverpool, Fogg et ses compagnons montèrent à bord d’un navire de commerce contre une grosse somme d’argent. Il arriva à Queenstown. Le groupe prit le train vers Dublin puis un navire à vapeur vers Liverpool. Là, Fix arrêta Fogg qui demeura en prison. Gagnera-t-il son pari ? Découvrez la fin !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

samedi 13 mars 2021

L'attaque Du Moulin et Les Quatre Journées de Jean Gourdon d'Emile Zola

 


L’attaque Du Moulin d’Emile Zola est un court récit paru pour la première fois en 1880. Le livre compte 159 pages regroupant L’attaque Du Moulin et Les Quatre Journées De Jean Gourdon. Ce sont des récits simples comportant de très beaux passages descriptifs de la mère nature. Il y a deux thèmes en commun : l’amour et la guerre.

L’attaque Du Moulin

Au village de Rocreuse à Lorraine, le moulin du père Merlier était en fête : il devait fiancer sa fille Françoise avec Dominique. Le soir où le père Merlier a annoncé le mariage de sa fille dans un mois, un vieux paysan déclara que l’empereur a annoncé la guerre à la Prusse (Allemagne). Après un mois les prussiens s’avançaient vers le village. Alors les soldats sont venus se préparant à se battre et le père Merlier annonça qu’il ne mariera pas sa fille au jour prévu. En effet les soldats campaient dans la cour du moulin.

Une fusillade continua entre les soldats français et les prussiens. Les deux fiancés étaient cloués par l’anxiété du spectacle. Le moulin fut criblé de balles. Aussi il y a eu des morts et des blessés. Dominique aussi se mit à tirer des coups de feu bien visés contre les prussiens.

Soudainement les prussiens entrèrent et prirent Dominique en otage. Ensuite l’officier annonça qu’il sera fusillé. Les prussiens campèrent dans la cour.

Françoise a réussi à pénétrer, par la fenêtre, la chambre de détention de son fiancé. Ainsi elle lui expliqua un petit plan pour s’en fuir qu’il exécuta. Le lendemain l’officier réclama à Françoise de trouver Dominique sinon il tuera son père. Elle le trouva, mais elle revint seule et Dominique apparut guidé par une tierce personne. Il fut tué par des balles.

Juste après, les français arrivèrent et l’attaque du moulin se faisait maintenant par des français. La bataille entraina de sérieux dégâts et le père Merlier murut. 

Les Quatre Journées De Jean Gourdon

Le narrateur, Jean, après la mort de sa mère, occupait une chambre chez son oncle Lazare, curé du hameau de Dourgues. Il aimait la rivière où il attendait le passage de Babet, la grande fille brune. Il la vit balançant ses jupes. Mais l’oncle les vit ensemble et se fâcha. Il lui expliqua les bienfaits de la nature environnante qu’il aimait tant. Ensuite Jean partit faire la guerre au grade de sergent.

« A chaque soldat qui tombait, je faisais un pas de plus vers la mort, je me rapprochais de l’endroit où les boulets ronflaient sourdement, écrasant les hommes dont le tour était venu de mourir »

Jean fut blessé au milieu d’un tas de cadavres. Pourtant il a réussit à lire la lettre de son oncle. Il vit le colonel blessé sur le champ de la bataille alors il eut de la force :

« Je me sentais tout autre depuis que nous étions deux à lutter contre la mort ». 

Ainsi, ensemble ils avancèrent difficilement pour atteindre l’ambulance (hôpital militaire mobile).

Quinze ans se sont passés depuis son mariage avec Babet, il devint un riche cultivateur. Il y avait un bonheur continu. Toutefois Babet était stérile. Un jour son oncle lui expliqua :

« Les feuilles vertes renaissent chaque année des feuilles sèches ; moi, je renais en toi, et toi, tu renais dans tes enfants. Je te dis cela pour que la vieillesse ne t’effraie pas, pour que tu saches mourir en paix».

Jean sentait que ses vignes, débordantes de vie, étaient ses enfants. Les trois, Babet, Jean et oncle Lazare connurent la joie de l’enfantement quand Babet accoucha d’un garçon, Jacques.  Mais, le même jour, oncle Lazare mourut.

A dix huit ans Jacques était un brave paysan. Sa sœur Marie avait dix ans. 

« Nos enfants nous rendaient notre jeunesse ». 

Jean était content de voir son fils prendre bien la relève dans le travail des champs.

Pendant la fente de la neige, l’inondation était importante et a emporté les bêtes et la domestique ! Un toit d’un hangar effondré leur servit de radeau et ils quittèrent la maison. La vallée était devenue fleuve. Ainsi ils devaient se battre contre la rivière. Quel était leur sort ? Découvrez-le.

 

 

mercredi 19 février 2020

Le Manteau de l’auteur russe Nikolaï Vassilievitch Gogol


Résumé

Le Manteau de l’auteur russe Nikolaï Vassilievitch Gogol est une nouvelle parue en 1843. C’est l’histoire d’un fonctionnaire publique appelé Akaki qui était timide et grand travailleur. Rien ne l’intéressait à part sa tâche à la chancellerie : faire des copies. Aussi, son caractère étroit et retiré était souvent un sujet de moqueries de la part des ses collègues qui n’ont pas manqué de remarquer l’usure de son vieux manteau. Il a du faire des mois d’économies pour pouvoir en coudre un nouveau. Et le manteau neuf et chaud était pour lui un grand événement célébré par une soirée proposée par un de ses supérieurs.
Toutefois, après la soirée, des agresseurs ont pu s’en emparer. Akaki s’était adressé à une personne hautement placée pour réclamer son droit. C’était le directeur général. Mais il fut humilié suite à la grande bureaucratie de ce dernier. Il mourut dans deux jours. Ensuite, son fantôme apparut dans la ville, s’attaquant aux passants pour leur voler les manteaux. Il n’a disparu qu’après avoir braqué le directeur général !

Ce que représentait le manteau dans le récit de Gogol

Le froid était un grand ennemi à Saint-Pétersbourg. Akaki devait, pour la nécessité, rassembler quatre-vingt roubles pour coudre un nouveau vêtement. Pour cela, il a du prendre son épargne et faire plusieurs privations allant jusqu’à se priver du souper. Il en était tellement préoccupé qu’il y pensait comme une femme qui l’accompagnait. Aussi, il devint plus animé et son regard devint vif. Il avait en effet un grand but à atteindre, une mémorable entreprise ! Quand la somme fut réunie, il fallait quinze jours de travail pour que le tailleur confectionne son œuvre. Ce fut le jour le plus solennel qu’Akaki eut connu ! En plus, il sortit le soir pour fêter le manteau et devint intéressé par les passants et les peintures chez les marchands d’objets d’art. Il était joyeux et se réjouissait des félicitations de ses collègues.

L’ironie

L’ironie dans le récit de Gogol est là. Il fallait organiser une soirée pour célébrer le nouveau vêtement d’Akaki qui était toujours blagué par ses collègues. De plus, tout se perdit dans la même soirée quand il fut volé. Aussi, la vengeance eut une grande dimension : le fantôme d’Akaki attaquait les gens le soir, et même le directeur général !

mercredi 9 octobre 2019

Les Nuits Blanches de F. Dostoïevski: un dialogue d'amour dans quatre nuitées

Les Nuits Blanches de F. Dostoïevski est un court roman de moins de 100 pages. Le narrateur est un jeune homme vivant seul à Saint-Pétersbourg. Étant  solitaire et rêveur, il se contentait d’être ami avec les maisons et les visages des gens. Il était triste d’être seul, mais ainsi dans ses pensés incessantes, il aimait et "connaissait" tout dans cette ville. 
Une nuit il avait rencontré une jeune fille qui pleurait. Il était timide et à la fois il aimait trouver quelqu’un à qui parler. Alors il l'a abordé, et c'était le premier dialogue dans la première des quatre nuits de rencontre avec elle. 
On appelle les Les Nuits Blanches à Saint-Pétersbourg, une époque de l'été où le soleil se couche à 9 heures du soir et se lève vers 1 heure du matin. Durant ces nuits, il lui parlait de ses rêveries et de sa solitude, et elle lui racontait son chagrin d’être abandonnée par l'homme qu'elle aimait. 

Dans Les Nuits Blanches, les deux jeunes gens étaient heureux: l'un de son amour, et l'autre du désir d'essayer son bonheur! Dostoïevski donne à travers ce dialogue une analyse de sentiments et de pensées humaines, d'un homme et d'une femme qui se comprennent. 

La solitude du jeune homme à Saint-Pétersbourg

Dostoïevski commence le roman par les pensées du jeune homme triste d’être seul. Mais avec beaucoup d'innocence, il compensait ça avec une amitié avec tout ce qu'il rencontrait dans la ville. Il disait: "depuis huit ans que je vis à Pétersbourg, je n'est pas réussi à me faire un seul ami. Mais qu'est  ce qu'un ami? Mon ami, c'est Pétersbourg tout entier". Ainsi, il aimait étudier la physionomie des gens sur les quais et au jardin: "pas un ne me connaît parmi ces visages de connaissance, mais moi je les connais tous". Aussi, les maisons étaient ses amies, chacune le regarde avec les fenêtres et dit: "Bonjour! Comment vas-tu? Moi grâce à Dieu je me porte bien." 

Les Nuits Blanches de F. Dostoïevski: un dialogue durant quatre nuits où elle lui parlait de son chagrin d'amour, et lui il l'aimait

Première nuit: Dans la première des Nuits Blanches, à dix heures du soir, il rencontre une jeune fille qui pleurait au parapet du canal. Il l'aborde et, malheureux de solitude, il disait que ses rêves étaient des romans entiers et il rêvait de demander à une femme de lui parler seulement deux paroles. Alors elle accepta de le revoir le lendemain à la même heure. 
Deuxième nuit: Dans un long dialogue, il commençait par se présenter: "je suis un rêveur". Et il expliquait qu'il en faisait ainsi son propre monde à lui. Pour lui c'est triste que le temps passe sans avoir rien vécu, mais avec une vie à zéro il n'a rien à regretter. Mais, en ces moments il pensait bien à elle!
Ensuite, Nastenka lui raconta qu'elle était orpheline, et qu'elle vivait avec sa chère babouchka (grand-mère). Elle était enfermée, elle l'épinglait à sa robe pour l'obliger à étudier près d'elle! Un jour un nouveau locataire emménage, il lui donnait des livres et l'emmenait avec sa babouchka au théâtre. Amoureuse, elle l'abordait, et il promit de revenir après un an de voyage à Moscou pour la demander en mariage. Toutefois, le voila de retour sans rien manifester. 
Alors, il lui dicta une lettre à lui adresser, et les remerciements se suivirent réciproquement. Il disait:"Nastenka, il y a donc des gens que nous remercions d'avoir seulement traversé notre vie!".Finalement, il se chargea de remettre au locataire une lettre toute prête qu'elle lui a donné.
Troisième nuit: Le narrateur analyse les choses dans ses pensées: Il était heureux de pouvoir la revoir une troisième fois. "Comme le bonheur fait l'homme excellent! Il semble qu'on voudrait donner de son coeur, de sa gaieté, de sa joie. Et c'est contagieux la joie". Elle était grande joyeuse de le voir car elle attendait une réponse, et il imaginait qu'elle avait pitié pour son pauvre amour à lui! 
Au dialogue, elle disait qu'elle l'aimait car il n'était pas amoureux d'elle et qu'ils seront de très bons amis. Il fut blessé par ces paroles. Aussi, elle disait qu'il n'était plus rêveur, ainsi, il était bien guéri.
Quatrième nuit: Dans la dernière des Nuits Blanches, il revient mais sans aucune réponse du locataire. Elle pleura ce dur abandon. Puis, il déclara qu'il l'aimait, mais il préfère la quitter pour ne pas la faire souffrir de plus. Elle riposta et dit qu'elle aussi elle l'aimait, et que si son amour peut combler son chagrin alors elle l'accepterait. Mais, finalement, son bien aimé réapparait sur les lieux et elle partit avec lui!
Le matin: Une lettre lui parvient de Nastenka: elle se marie dans une semaine et elle remplit la lettre par des mots de pardon. Triste, il bénit un instant de joie passé avec elle!


mardi 17 septembre 2019

Clair De Lune de Guy de Maupassant: un recueil de nouvelles du dix-neuvième siècle

Clair De Lune de Guy de Maupassant est un recueil d'une vingtaine de nouvelles qui rejoint la littérature française du dix-neuvième siècle. Dans chaque nouvelle un narrateur raconte une petite histoire qui fait ressortir une réflexion, une idée, avec un style sobre et élégant. En plus les thèmes sont variés: l'amour et la nature, l'erreur humaine, la légende, la vengeance, la mariage, les sentiments, les souvenirs...
Çà se passe à Paris, chez des bourgeois aux bords de la seine, la nuit, un château dans un bois, un automne en pleine foret... Quant'aux personnages on trouve un prêtre, un forgeron, un chasseur, un marquis, un instituteur, un juge, un cocher... A chaque nouvelle, une question se pose, une valeur est soulignée, et parfois un mystère reste à résoudre! 


Résumé d'une sélection de nouvelles de Clair De Lune de Guy de Maupassant

Clair de lune : Un prêtre qui haïssait la tendresse de la femme, voyait en elle un piège qui affaiblit l’homme. Il était croyant et convaincu que dieu a créé chaque chose dans la nature pour un but donné. Un soir il allait chercher sa nièce furieux de savoir qu’elle avait un amoureux, il se posa une question philosophique: pourquoi dieux avait crée la lune qui éclaire la nuit d’une si belle splendeur ? A cette question, il a vu le couple amoureux, au clair de la lune.


Le loup : En 1764 deux frères terriblement passionnés par la chasse aux bêtes devaient trouver un loup monstrueux qui faisait des ravages depuis un certain temps. Au cours de cette course, Jean, le frère aîné mourut, le crâne touché par une énorme branche. Alors, François le frère cadet, enragé de colère, a pu trouver le loup et le tuer en l’étranglant avec les mains et sans aucune arme. Sa vengeance s’est accomplie. Mais, depuis, on ne pratiquait plus la chasse dans la descendance du défunt. Cette histoire est racontée par la quatrième génération et on se demandait dans l’audience si s’était une légende et une femme déclara : « C’est égal, c’est beau d’avoir des passions pareilles ».

La reine Hortense : Une vieille fille, d’âme dure, appelée reine Hortense, vivait seule, à gouverner ses bêtes avec autorité. Quand elle était mourante, elle parlait d’enfants et du mari qu’elle n’a jamais eu! Ses proches qui lui rendaient visite deux fois par an étaient totalement indifférents alors qu'elle agonisait, ils s’occupaient de leur déjeuner. Aussi, ses animaux domestiques étaient là tous près, et sans plus.

Une veuve : Une vielle demoiselle raconte l’histoire d’une famille dont les membres étaient connus par des passions violentes et même fanatiques. C’est ainsi que le grand père s’était suicidé quand il avait appris que la fille qu’il adorait a été enlevée ! De même, son petit-fils qui était fou amoureux de la narratrice s’était fait pendu quand elle s’était fiancée, elle était indifférente à ses dires « si tu m’abandonnes, je me tue ». Devenant éperdument triste, elle a rompu son mariage et demeura toujours une demoiselle. La dernière réplique était: « N’est-ce pas malheureux d’être sentimental à ce point ! »

Les bijoux : Mer Lantin, commis principal au ministère de l’intérieur, a épousé une jeune fille toujours souriante et honnête, et a vécu avec elle avec grand amour. Elle a su gouverner sa maison avec économie et adresse si bien qu’ils avaient une vie pleine de luxe. Toutefois, elle passait beaucoup de temps à assouvir ses passions pour le théâtre et les faux bijoux. Morte après une soirée au théâtre, Mer Lantin était terriblement triste de la perdre. En plus, ses moyens lui étaient insuffisants tant lui manquait la sagesse de sa femme dans ses économies ! Mais, en vendant ses faux bijoux, il a découvert que c’étaient de véritables bijoux : sa femme avait fait des économies en des bijoux valant cent-quatre-vingt-seize mille francs !